Le risque de transmission du virus de la mère à l’enfant est, en cas de trithérapie, quasiment nul.
Malgré les progrès des dernières années, l’épidémie de sida est toujours aussi présente et, malgré tout, inconnue. Dans les années 80, les médecins conseillaient aux femmes enceintes l’IVG : on estimait à plus de 50% la chance de transmission du virus. En 2010, les choses ont changé.
Une meilleure prise en charge des femmes enceintes aux débuts des années 80 a tout d’abord permis de faire chuter le risque à 20%, puis à 6 lors de l’arrivée de l’AZT, premier antirétroviral (réduction de la charge virale).
L’arrivée des trithérapies a encore fait chuter le risque : d’après les médecins, une femme suivie, sous traitement, dont la charge virale est indétectable et l’accouchement sécurisé a moins de 1% de chance de transmettre la maladie à son enfant.
La peur reste tout de même de mise : les premiers mois du bébé sont soigneusement contrôlés. Dès la naissance et pour une durée de 4 mois, un sirop antirétroviral est donné au nourrisson. Un premier test de dépistage est ensuite pratiqué, puis un deuxième au troisième mois (jusque là, l’enfant possède encore les anticorps de sa mère). L’enfant est ensuite suivi jusqu’à ses deux ans.
Si le risque de transmettre le SIDA lors de la grossesse n’est finalement pas très important, l’allaitement est toujours proscrit, le lait maternel contenant des résidus de virus.
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