Le Sunday Times a publié ce week-end les résultats d’une étude qui concerne l’ADN des « bébés éprouvette » (résultats d’une fécondation in vitro). Il apparait que leur ADN diffèrerait de l’ADN des enfants conçus par voies naturelles.
Depuis la première fécondation in vitro en 1978, plus de 3 millions de bébés éprouvette sont nés. Le recul des médecins est donc suffisant pour mettre en évidence des différences génétiques notables.
D’abord, les bébés éprouvette accusent un déficit de poids à la naissance et ceci serait dû à un fonctionnement différent de l’ADN, plus particulièrement au mécanisme qui « branche et débranche les gènes ». Cela induirait que les gènes des embryon nés sous fécondation in vitro ne serait pas actifs au « bon moment » dans certaines étapes du développement du foetus.
Cette distinction pourrait avoir également des incidences sur le risque d’exposition à certaines maladies comme l’obésité ou le diabète.
L’étude complète est parue dans l’Human Molecular Genetics Journal.
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