Au moins 3 élèves par classe ont déjà pratiqué un « jeu dangereux », responsable de plusieurs dizaines de mort chaque année. Les associations tirent la sonnette d’alarme. Les enfants n’ont pas conscience des dangers. Il est urgent de prévenir.Rêve indien, petit pont massacreur, cosmos… Véritable phénomène dans les cours de récréation, ces jeux dangereux d’apnée et d’évanouissement, se sont installés durablement dans les cours de récréation. Selon une enquête Ipsos menée pour l’Association de parents d’enfants accidentés par strangulation (APEAS), un enfant sur dix a déjà essayé un de ces jeux dangereux.Une trace suspecte sur le cou, une corde où ceinture qui traîne sans explication, des questions inhabituelles sur l’étranglement : des signes précurseurs auxquels les parents doivent faire particulièrement attention. Les chiffres : sur les 14 jeux testés lors de l’enquête, 63% des enfants en connaissent au moins un, tandis qu’un sur quatre affirme avoir déjà assisté à un de ces jeux. Initié dès 4 ans, on participe généralement à ces jeux pour la même raison que l’on fume sa première cigarette : suivre le mouvement afin de ne pas se faire exclure du groupe.
Un argument avancé par un élève sur deux, alors que 32% s’adonnent aux jeux car ils sont « rigolos », et 16% aiment les « effets particuliers, bizarres » qu’ils procurent. Et les conséquences sont extrêmement graves puisque chaque année ces jeux causent plusieurs dizaines de décès. Quand la mort ne frappe pas, certains restent handicapés à vie où avec des lésions cérébrales
Présence alarmante du colorant E133 dans le sirop de menthe enfantin 🍃 Depuis quelques mois,…
Drame en Corse : noyade mortelle d’un enfant de 3 ans dans une piscine familiale…
Spectacle scolaire filmé puis partagé en ligne : ce que dit la loi sur le…
Disparition de Lyhanna à Fleurance : circonstances précises et profil du suspect Dernier signalement de…
Le Collier Unity Merci Maman est bien plus qu’un bijou personnalisé : c’est un message…
Affaire bébé alcoolisé à la sortie d'une microcrèche dans l'Oise : faits et diagnostic médical…
Le site utilise des cookies.