La Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) lance un appel contre les refus d’accès aux cantines pour les enfants de chômeurs.
Au moins 70 communes en France pratique une sélection à l’entrée des cantines en primaire, selon l’Humanité. Souvent des enfants dont au moins un des parents est au chômage. L’Association nationale des directeurs de la restauration municipale parle de seulement » quelques dizaines » de communes. Comme Bordeaux, Meaux, Nice, Epône, Thonon-les-Bains, Troyes, par exemple. A Thonon, le conseil municipal a voté en avril un règlement intérieur exigeant des demandeurs d’emploi un justificatif de présence à un entretien d’embauche ou à une formation pour que leur enfant déjeune à la cantine dans la limite des places disponibles.
Juridiquement, une commune n’est pas dans l’obligation d’assurer un service de cantine. « Dès lors qu’un tel service existe, il doit être accessible à tous, quelle que soit la situation professionnelle des parents » explique le président de l’Association des maires de France (AMF), Jacques Pélissard. Pour cette raison, la FCPE a saisi le ministère de l’Intérieur pour que les préfets exercent leur contrôle de légalité sur les décisions municipales ou des intercommunalités. Elle appelle aussi les parlementaires à légiférer pour transcrire la jurisprudence dans une loi et consacrer le droit à la restauration scolaire.
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