En Suède, une crèche a prit le parti de la radicalité pour aller vers l’égalité des sexes. On n’y utilise plus le « il » et le « elle », mais un pronom neutre.
Dans une crèche de Stockholm, on a adopté le « hen ». Ce pronom, ni féminin, ni masculin, règne en maître dans les livres, les chansons, le dialogue entre le personnel et les enfants. «Hen nous permet, par exemple, de parler d’un policier ou d’un astronaute, sans qu’on n’associe immédiatement la profession à un genre spécifique», explique la directrice dans un article du journal Libération. Et si la Suède est réputée pour son éducation non-sexiste, les méthodes de cette crèche n’y font pas l’unanimité. « Le personnel a même reçu un colis contenant deux poupées, une fille et un garçon, dont le sexe avait été mutilé », selon Libération.
L’idée, ici, n’est pas de nier l’existence du sexe biologique, mais de faire en sorte que les enfants ne se sentent pas limités par leur genre. De là à porter comme une norme un mot qui visiblement n’est que très peu utilisé, certains s’insurgent : Les enfants n’y perdent-ils pas leurs repères ?
La maternité de substitution, également appelée gestation pour autrui (GPA), est une démarche qui peut…
Judo, karaté, taekwondo, aïkido, boxe éducative : âge conseillé, prix réel de la licence fédérale…
Comment demander la bourse de lycée avant le 15 octobre 2026 ? Conditions de ressources,…
Club privé, centre municipal ou plateforme de réservation : comparatif des stages sportifs à la…
Le choix du linge de lit enfant joue un rôle essentiel dans la qualité du…
Complément familial CAF : conditions, montants 2026 et pourquoi certaines familles de 3 enfants éligibles…
Le site utilise des cookies.