La dysorthographie est un trouble du langage écrit. C'est un terme médical désignant une pathologie :  "D y s..." renvoie au mot « dysfonctionnement ». La dysorthographie est un problème d'apprentissage qui se traduit à l'écrit par des difficultés parfois graves, se manifestant principalement par une écriture lente, irrégulière et maladroite. Les enfants ont tendance à utiliser une petite quantité de mots dans leurs rédactions et cela peut aussi entraîner des difficultés dans la lecture.
A L’Ile-Saint-Denis, la municipalité écologiste refuse d’inscrire à la cantine, aux activités périscolaires et au centre de loisirs les enfants dont un des deux parents ne travaille pas. Regroupés en un collectif, les parents luttent pour l’accès à la cantine pour tous.
Une étude de l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et de l’assurance maladie, détaille les risques de survenues de maladies auto-immunes liés aux vaccins contre le papilloma virus (HPV).
Les laboratoires Pierre Fabre lancent le premier site internet dédié à l’hémangiome infantile qui est la tumeur infantile bénigne la plus répandue chez les nouveau-nés.
Deux cas de poliomyélite ont été confirmés en Ukraine par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Il s’agit de deux enfants âgés de quatre ans et dix mois atteints de paralysie caractéristique respectivement depuis le 30 juin et le 7 juillet 2015. Ces cas sont les premiers depuis 2010 en Europe.
Au moment où tout le monde commence à préparer la rentrée scolaire, le Collectif des Petits Déjeuneurs présente les résultats d’une étude CREDOC qui lève le voile sur le petit déjeuner des élèves Français. Au moins 3 enfants par classe arrivent à l’école le ventre vide.
Aujourd'hui, un enfant sur sept à des troubles de la vision. Si les parents ont l'habitude d'amener leurs enfants chez l'ophtalmologue afin d'effectuer un bilan oculaire, ils ne savent pas forcément qu'il est possible de consulter un orthoptiste spécialisé dans le dépistage et la rééducation.
Le 15 juillet 2015, l’État a été condamné à verser 240 000 euros d’indemnité à sept familles d’enfants autistes pour défaut de prise en charge sur le territoire français.